mardi, 22 septembre 2009
22 septembre, 3° édition
T’as 50 ans aujourd’hui.
Ton téléphone restera muet.
Mon blog, non.
Bon anniversaire.
Je pense à toi.
Et tu le sais.

19:16 Publié dans Famille | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : anniversaire
Commentaires
Bisou
Ecrit par : KarregWenn | mardi, 22 septembre 2009
Merci.
A toi aussi
Ecrit par : Lancelot | mercredi, 23 septembre 2009
J'avais vu ça hier, mais je viens seulement de comprendre. Je m'imagine un peu ce que tu dois vivre, car je vois comment ça se passe entre S. et ses frères et soeur, même si c'est dans une forme très atténuée. Ceci dit, les choses peuvent évoluer favorablement, à la longue. Je te le souhaite et en tout cas.
Ecrit par : Cornus | mercredi, 23 septembre 2009
Comme Dame k., bisou
Ecrit par : calystee | mercredi, 23 septembre 2009
@ Cornus : Tu es gentil. Mais, "à la longue", je n'y crois plus, justement. Le temps, loin d'arranger les choses, les pourrit. Ca fait déjà quatre ans que ça dure.
@ Calyste : merci ;-)
Ecrit par : Lancelot | jeudi, 24 septembre 2009
Disons qu'au moment où j'écrivais ça j'avais un ou deux exemples positifs en tête. Mais après, j'ai pensé à un autre exemple, pourtant bien plus proche et très négatif, celui du père "génétique" et du frère de mon père (mon grand-père et mon oncle) qui sont tous deux décédés respectivement en 1991 et 1986 et que je n'ai jamais connus. Et je sais que dans ce cas là, le temps n'a rien fait à l'affaire. Alors je me tais. Désolé.
Ecrit par : Cornus | jeudi, 24 septembre 2009
@ Cornus : C'est pas grave, mon grand, y a pas de mal. Tu es sympa et j'apprécie ton intérêt sur cette "mini-note", en tout cas. Mais tu sais bien que les conneries familiales, ça croupit rarement sans pourrir à la longue.
Bah, il reste les amis. :-)
Ecrit par : Lancelot | jeudi, 24 septembre 2009
Je comprends seulement ce soir le mot que tu as laissé sous mon billet évoquant l'anniversaire de la mort de mon frère ainé. Je comprends d'autant plus que j'ai une sœur, qui longtemps m'a rejetée, que j'essaye lentement de réapprivoiser, pour elle, pour que lorsque je disparaitrai, elle n'ai pas le regret de ne pas avoir repris contact.
Tu fais ce que tu peux et c'est l'essentiel. Se dire que l'on a fait tout ce qui était en notre pouvoir. A lui de saisir sa chance !
Ecrit par : Valérie de Haute Savoie | dimanche, 27 septembre 2009
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