lundi, 22 juin 2009
Juin, quatrains, examens
Aujourd’hui, double ration de surveillance de bac français : quatre heures ce matin, série générale, quatre heures cet après-midi, série technologique.
Mon bac français à moi, c’était.... il y a bien longtemps.... ! J’en ai gardé un très bon souvenir : pour l’oral, une semaine de révisions avec une liste de 8 œuvres et 70 textes. Pascal, Phèdre, le Misanthrope, Montaigne, les philosophes du XVIII° siècle, la poésie de 1870 à 1914, l’Education sentimentale... Je révisais avec application, bonne humeur, en suivant scrupuleusement le programme que je m’étais établi. Une œuvre par jour, avec une dernière journée où Cathie, ma copine de l’époque (eh oui ...) et moi avions prévu de nous retrouver pour nous interroger mutuellement au hasard, chacun sur deux textes de la liste.
Cette semaine-là, je me souviens, Antenne 2 avait fait une nuit cinéma non-stop. Ca tombait mal ! J’enrageais de la rater, mais je m’étais tout de même autorisé un film, vers les 23H (‘le Trou’ de Becker, que j’avais adoré. Je ferai peut-être une note dessus un jour). C’était une récompense que je m’étais promis de me décerner uniquement si je parvenais à finir l’œuvre prévue ce jour-là.
Mes parents étaient partis à leur chalet dans le Vaucluse, et m’avaient laissé seul, en compagnie d’un frigidaire bien garni. On ne pouvait rêver de meilleures conditions de travail. Je bossais, tantôt à l’intérieur lorsqu’il faisait trop chaud, tantôt dehors, en fin de journée, tout en arrosant le jardin. Entre deux plans de tomates, je me récitais les principes du régime démocratique selon les philosophes des Lumières. En remplissant les arrosoirs, je repassais dans ma tête les caractéristiques de la poésie de Rimbaud. « On n’est pas sérieux quand on a 17 ans » : moi je l’étais pourtant ! Je souriais en relisant ses vers, et en me disant, avec une nostalgie anticipée, que je ne les aurais jamais plus, mes 17 ans !
« Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser.
La sève est du champagne et vous monte à la tête...
On divague ; on se sent aux lèvres un baiser
Qui palpite là, comme une petite bête...
A l’oral, je rêvais de tomber sur « De l’Esclavage des Nègres » de Montesquieu. L’examinatrice m’avait donné le choix entre deux poèmes : le Bateau Ivre, de Rimbaud, justement, ou l’Azur, de Mallarmé. J’avais choisi l’Azur. J’étais d’une fébrilité, d’une nervosité à faire rire. Les oraux m’ont toujours donné la nausée, et c’était là le tout premier de ma vie ! Angoisse de l’examen, accouplée à la météo splendide de ce jour-là. « On » ne pouvait pas faire plus à propos :
En vain! L'Azur triomphe, et je l'entends qui chante
Dans les cloches. Mon âme, il se fait voix pour plus
Nous faire peur avec sa victoire méchante,
Et du métal vivant sort en bleus angelus!
Il roule par la brume, ancien et traverse
Ta native agonie ainsi qu'un glaive sûr
Où fuir dans la révolte inutile et perverse?
Je suis hanté. L'Azur! L'Azur! L'Azur! I'Azur!
Tout s’était bien passé jusqu’à ce qu’en conclusion elle me demande : « Vous avez dit que Mallarmé faisait partie du mouvement de la poésie hermétique. Quelles sont les caractéristiques de l’Hermétisme ? » Inutile de dire que je n’en connaissais pas le premier principe. C’était une allusion faite par notre professeur de français, que j’avais happée au vol en cours, sans chercher à l’approfondir. Comme toujours dans ces cas-là, je me suis mis à bredouiller, afin de me donner le temps de réfléchir, pendant que dans ma tête le petit pompier vêtu de rouge courait dans tous les sens pour éteindre l’incendie de ma panique qui se déclenchait. Il a attrapé le premier extincteur qui lui tombait sous la main : « Donne lui les caractéristiques de la poésie de Mallarmé, celles là tu les connais, et ça pourra peut-être marcher, avec un poil de chance... » Je me suis mis à ânonner : « Pouvoir expressif de la poésie... métaphores à connotations religieuses... ambiguïtés dans l’association des mots... gnia gnia gnia » VEINE ! Le poil de chance s’est transformé en chevelure. Soyeuse et impeccable. L’examinatrice a souri. « Très bien, merci » Ouffff. L’après midi, Cathie m’a téléphoné. Elle était tombée sur l’Azur elle aussi. Sur une liste de 70 textes ! On n’en est jamais revenus, de cette coïncidence, elle et moi.
Deux jours après, l’écrit. J’aimais l’exercice de commentaire composé, je le prenais presque toujours si j’avais le choix, et si le texte n’était pas trop dangereusement ambigu. Là, après tous les sujets compliqués et retors que nous avait donnés notre (excellent) professeur de français de première, l’extrait était risible de facilité. Un passage de La Vie de Marianne, de Marivaux. L’héroïne voyait de loin un jeune homme, à l’église, et en tombait progressivement amoureuse. Paradoxalement, c’est toujours dans les lieux saints et consacrés que le « péché » vient planer et donner des idées aux pauvres mortels que nous sommes ! Enfin ceux de l’époque... Il est vrai qu’aujourd’hui nos envies peuvent être satisfaites de façon simple et rapide. Ca leur enlève, en revanche, le goût de l’interdit, et donc une certaine saveur violente lors de la transgression des tabous...
Quand à la messe j’allais, alors fallait voir les punaises
Me lorgner sans pudeur du coin de leur regard qui biaise
A travers leurs mains jointes, elles me lançaient des pointes :
‘Voyez un peu l’allure qu’elle a, Ave, Ave, Marie Stella’
Car moi j’avais l’air d’y aller que pour les faire parler...
En écoutant le sermon je faisais mon petit inventaire
Le curé, pas méchant, tout en prêchant, me regardait faire
S’disant « Dans une décade, quand elle sera en rade
Elle viendra m’raconter tout ça, confiteor, et cetera »
Car moi j’y allais évidemment me choisir un amant...
(Anne Sylvestre Les Punaises
et non pas La Vie de Marianne, de Marivaux !)
Mais je m’égare.... J’étais sorti très satisfait de mon commentaire composé (je n’avais pas osé citer Anne Sylvestre, tout de même), prêt à attaquer un été qui s’annonçait sous d’excellents auspices. On croyait encore, naïvement, cette année-là, que l’arrivée au pouvoir de Mitterrand changerait tout. Londres entier était en effervescence à l’approche du mariage princier, et c’est justement le jour où Charles et Diana se sont dit oui que j’ai reçu mes notes du bac français. Seize à l’oral, et à l’écrit. Ouf.... De quoi aborder la terminale l’âme sereine.
Qui pouvait se douter que les Socialistes ne tarderaient certes pas à bien décevoir, que quelques années après, la belle cérémonie à Westminster serait oubliée dans un divorce orageux et un accident de voiture surmédiatisé, et que l’obtention de mon bac l’année suivante allait m’ouvrir la porte sur une période bien sombre de ma vie.... ?
Peu importe. Juin, période du début de l’été, des chaleurs, des examens et des promesses, a toujours été mon mois préféré. Une parenthèse éphémère entre l’aboutissement logique du travail d’une année, et un plongeon dans la détente de longues journées estivales. Une transition entre l’intensification ultime des efforts, et le délassement qui suit, comme une promesse stimulante. Le « rush » final, même, en demi-teintes, est extrêmement plaisant. S’autoriser un bain, un seul, rapide, le matin, pour se détendre avant d’attaquer le chapitre du jour. Travailler, apprendre ses cours dans un jardin ombragé, calmement. Revoir ses fiches sous une tonnelle, en buvant un Perrier frais. Après le marathon des trois, quatre, cinq heures d’écrit, le plaisir de poser son stylo, ramasser ses affaires, sortir, s’étirer dans le soleil.
J’aime ces paradoxes studieux. Pouvoir les prolonger tout au long de ma vie de prof est un privilège rare, dont je suis conscient.
19:29 Publié dans Machine à remonter le temps | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : bac français, marivaux, mallarmé, rimbaud, l'azur
Commentaires
Je ressens très bien ces ambiances partagées des révisions sous le beau temps, même si j'étais moins organisé que toi, sans doute et moins sérieux (malgré les apparences). Tu donne une vision de sérieux en effet de l'étudiant que tu étais (je l'ai déjà constaté dans d'autres posts), je veux dire une vision très positive du sérieux.
Ecrit par : karagar | lundi, 22 juin 2009
J'étais aussi un élève très sérieux même si cela ne s'est pas toujours ressenti dans les résultats. Les épreuves de français, je les ai passées deux fois puisque j'ai redoublé la 1ère. Je n'ai pas souvenir de la première fois. En revanche, la deuxième fois, je me rappelle qu'à l'oral j'avais été interrogé sur Tristan et Iseult, ce qui fut assez catastrophique. D'abord parce que j'étais terrorisé par l'oral et parce que ce bouquin, je le trouvais extraordinairement simple (pour ne pas dire pauvre) et que par conséquent je n'avais pas grand chose à en dire, notamment vis-à-vis du style. J'avais eu aussi du mal à répondre à certaines questions que j'avais du mal à saisir. Résultat 8/20. A l'écrit, ce fut un peu mieux où j'eus la moyenne (j'avais pris un résumé et une dissertation). Quand ma prof de français a su mes notes, elle a été catastrophée et voulait que je repasse les épreuves en terminale (j'avais en effet un niveau plus élevé que ce que reflètaient ces notes). Je n'ai pas voulu repasser les épreuves, car c'était une épreuve pour moi.
Pour rien au monde je voudrais repasser le bac, sauf éventuellement l'épreuve de philo. D'ailleurs, soyons honnêtes, si je repassais le bac aujourd'hui, je n'e l'aurais pas car j'ai oublié beaucoup de choses.
Ecrit par : Cornus | lundi, 22 juin 2009
Finalement ce bac c'est plein de petits plaisirs minuscules comme chez Delerm ! On l'imagine très bien ce jeune homme seul sans ses parents ou livré à lui même il aurait pu... mais non sage, studieux, précis un peu comme l'homme qu'il est devenu aujourd'hui non ? Prêtant attention aux choses, aux gens, à des petits détails insignifiants pour certain et pourtant qui écrits là donne la jolie vision d'un instant que nous aurions pu vivre de la même façon...
Je vais surement te faire sourire en te disant qu'en te lisant je me suis imaginée me trouver dans une scène d'un film d'E Rhomer ! tu sais dans "les contes"... et là tu étais toutes les saisons à la fois ... Comme Cornus si je devais repasser le bac, mon seul vrai diplôme je crois bien que... un peu comme le permis de conduire, dur ! !
Tu m'as donné l'envie de relire de la poésie tiens !
Bonne soirée à vous deux et merci pour ce joli moment...
Et tes parents ont-ils toujours leur chalet dans le vaucluse ?
Il y en a sur les pentes de Mt Ventoux !
Ecrit par : Virginie | lundi, 22 juin 2009
Tiens, G. vient de passer l'écrit sans aucun stress. Il semble blindé :)
Je n'ai qu'un très vague souvenir du mien, vraiment très très vague.
Ecrit par : Valérie de Haute Savoie | mardi, 23 juin 2009
Arf, l'oral de français ! J'ai naturellement une anecdote peu flatteuse pour moi sur le sujet...^^
J'ai toujours été un élève fumiste (il faudra attendre la Fac pour que je m'investisse un peu mieux). Qui plus est, je préparais un Bac artistique dont le coefficient des matières générales étaient peu élevés, contrairement à l'histoire de l'Art ou à l'expression plastique. À l'époque je lisais beaucoup de poésie et avais proposé Rimbaud (qui n'était pas au programme !) en sujet libre. Pour l'examen, j'avais également fais l'effort de retenir quelques dates biographiques, comptant surtout sur mon "instinct" littéraire pour duper mon monde.
Mais l'anecdote commence la veille de l'oral : dans l'après-midi, avec quelques comparses, nous avions dérobé quelques bouteilles de vin rouge dans la cave de l'immeuble où logeait l'un des complices. J'étais peu habitué à boire, qui plus est ce breuvage-ci (à 17 ans - ah, Rimbaud ! - je m'accordais parfois une bière en terrasse : les ivresses étaient rares). Cet après-midi-là, j'avais dépassé les bornes si bien que je me suis effondré sans crier gare. Coma éthylique ! Mes potes, puisque je ne réagissais plus, me descendirent dans l'une des caves vacantes où ils m'aspergèrent d'eau, en vain.
Je me suis réveillé le lendemain en fin de matinée. Il faisait un grand soleil et j'étais aveuglé. À peine eus-je le temps d'avaler un sandwich qu'il fallait que je me présente à l'oral, les mains dans les poches.
J'ai eu le droit à un texte de Victor Hugo. Résultat : 13/20. Fumiste, vous dis-je ;)
Ecrit par : Kab-Aod | mardi, 23 juin 2009
* ...étAIT peu élevÉ. Tu auras corrigé.
Ecrit par : Kab-Aod | mardi, 23 juin 2009
@ Karagar : "Sérieux", "sérieux", pas tant que ça ! A force je vais avoir l'impression d'être un bonnet de nuit....
Je n'ai pas parlé de la fois où j'avais ABOMINABLEMENT TRICHE lors d'un oral de littérature-civilisation sur lequel j'avais fait plein d'impasses, pour avoir un des rares sujets que j'avais travaillé...? Il faudra que je le raconte, ça aussi , un de ces jours...
@ Cornus : Tristant et Iseult, je ne l'ai jamais lu... C'est sûrement une impression fausse, mais comme ça, à distance, j'ai l'impression que ça doit être rasoir...
Moi, je crois que si je repassais le bac, je l'aurais. MAIS bien évidemment, étant prof en lycée, je connais les programmes (pas seulement celui d'anglais) et les mille et un petits trucs, secrets et ficelles permettant de se faire bien voir et bien noter.... C'est pas si compliqué en fin de compte.... Le bac c'est 20% de travail, 60% de débrouillardise et 20% d'intelligence.
@ Virginie : Le "jeune homme" en question, qu'aurait-il pu...? Tromper Cathie avec d'autres jeunes hommes comme lui...? Ah, c'et sûr que si je repassais le bac aujourd'hui, je serais probablement moins sage... L'âge a cela de bon qu'il apprend aussi à être plus 'olé olé' !
Eric Rohmer...? EUH...! Je n'ai pas vu 'les contes' mais en général je le trouve assez soporifique... J'ai bien peur, en lisant vos commentaires, à toi et Karagar, d'avoir donné de moi une image pas très positive...! Enfin, en tout cas, pas celle que je voudrais renvoyer de moi-même !
Oui, mes parents ont toujours le chalet dans le Vaucluse. Au pied du Mont Ventoux. J'en parlais, avec des photos, même, dans le blog 1...! Je ne sais pas jusqu'où tu es remontée dans ta lecture, à l'époque où tu m'as dit que tu cherchais à tout lire, ce qui m'avait beaucoup flatté ! ;-)
Merci encore, et bonne soirée à toi aussi. Bisous.
@ Valérie : Eh bien, tous mes voeux accompagnent le "petit ! Tiens-nous au courant de ses exploits via ton blog aussi, hein ! ;-)
@ Kab-Aod : "Anecdote peu flatteuse", ou au contraire TRES flatteuse. C'est selon. Puisque le 'fumiste' a réussi à décrocher un 13 les mains dans les poches (et les doigts dans le nez ?), tout de même. Encore un exploit qui aurait pu figurer dans une de tes listes "Vrai ou Faux?", quelque part entre le Conte du Dauphin Mutilé et l'Histoire du Prophète des Vendanges...
Ecrit par : Lancelot | mardi, 23 juin 2009
Tristan et Iseult, je n'avais pas détesté la lecture (facile à lire), mais j'étais jeune. Curieux qu'un preux chevalier comme toi ne connaisse pas ça. Je pense que si j'avais à lire ça aujourd'hui, ça me barberait.
Afin qu'on ne pense pas que je suis complètement débile, je précise que je n'aurais pas le bac si je n'effectuais aucune révision. Et même en révisant, ce serait un beau plantage en mathématiques. En sciences naturelles et en histoire-géo, ça passerait sans révision (et en philo aussi du coup), en physique-chimie, il faudrait que je m'y remette un peu. En anglais, idem, avec l'objectif de ne pas faire plus mal, et l'allemand, je déclare forfait tout de suite.
Ecrit par : Cornus | mardi, 23 juin 2009
Seize à l'oral (la meilleure note du lycée), six à l'écrit (ma pire note en français: je n'ai jamais compris): voilà mes notes. Moi, c'est en écoutant Chopin que je révisais et c'est, comme pour toi, un des plus beaux moments de ma vie. Juste après, ma petite sœur mourait et cette disparition a eu un très lourd impact sur la famille, jusqu'à aujourd'hui dans les angoisses de ma mère.
Ecrit par : calystee | mardi, 23 juin 2009
@ Cornus : Si tous les "preux chevaliers" devaient être incollables en littérature, même celle liée à la chanson de geste....
Pour le bac : calme-toi, calme-toi... personne ne te demande de le repasser, le bac (ni à moi non plus d'ailleurs...). Tu peux poser tes annales, te détendre, et boire une bière.... chhhut... tout va bien.... on se caaaalme.... là....
@ Calyste : Il y a des moments, comme ça.... on flotte dans une bulle de bonheur, de sérénité et de bien-être pendant quelques jours, et puis quelque chose arrive et on retombe sur Terre.
Chopin ...?
Bizarre, moi qui adore écouter de la musique et chanter à tue-tête, surtout quand je suis seul, je ne me souviens pas du 'fond musical' pendant ces huit jours de révisions... Je n'avais dû écouter ni disque ni radio. Incroyable.. Mettons que les alexandrins que je m'appliquais à disséquer étaient suffisamment musicaux pour me satisfaire ! ;-)
Ecrit par : Lancelot | mardi, 23 juin 2009
Mais non pas d'inquiétude ! ton image est très bonne...
Je me demandais toujours qui pouvait être ces gens qui venaient en vacances dans les petits chalets aux pieds du Mont Ventoux ! Pas la vrai montagne.. pas beaucoup de neige l'hiver.. des amoureux du calme et de la nature alors..
Pendant plus de 10 ans chaque soir, pique nique sur le Ventoux..
On s'est peut-être tous croiser un jour aux marchés de Nyons ou de Vaison !
Bonne journée !
Ecrit par : Virginie | mercredi, 24 juin 2009
Mais je suis calme, très calme... Une bière, c'est pas une mauvaise idée, mais là, j'ai fini de manger. Ce serait plutôt un petit tilleul ! Non, je blague, je ne suis pas trop infusion, encore que la bière, c'est un genre d'infusion fermentée...
Ecrit par : Cornus | mercredi, 24 juin 2009
Cette anecdote, j'ai failli effectivement l'inclure dans le petit jeu de mes "Vrai du Faux". Mais j'ai dû sélectionner parmi bon nombre de récits un peu dingues pour ne pas ennuyer avec un troisième opus ^^
Ecrit par : Kab-Aod | mercredi, 24 juin 2009
@ Virginie : Nyons, Vaison, des villes que j'adore !! tu y vas souvent ??? tu y as de la famille ?
@ Cornus : J'ai une autre idée : champagne ! Pour fêter la fin du bac !
@ Kab-Aod : Mais tu ne nous ennuies jamais, tu le sais bien. Bon, tu fais bien quelquefois flipper le dauphin, mais nous, non, on ne flippe pas. :-D
Ecrit par : Lancelot | mercredi, 24 juin 2009
Monsieur M à de la famille à Vaison et aussi aux alentours !
Toutes les vacances de son enfance c'était là-bas et sa maman après la guerre y a passé toute son enfance aussi ...
Quand nous nous sommes rencontrés tous nos mois je juillet et à chaque fois que nous le pouvions,c'était là-bas... tous nos plus jolis souvenirs et nous avons même failli tout lâcher à Paris à une époque pour nous installer au Crestet au milieux des vignes ... Depuis quelques années plus de vacances, car ils s'occupent de ses publication et brevets... quant certains disent que les profs ont 6 mois de vacances, cela m'énerve !
Mais l'année prochaine nous devrions y retourner !
Le billet que j'avais fait sur la sieste se passait là-bas et les photos sont celles que j'ai prises à Vaison ! j'ai même fait le Mt Ventoux à pieds pour le levée du soleil et arrivée là-haut pas de pellicule dans l'appareil ! vivre les APN
Bonne nuit !
Ecrit par : Virginie | jeudi, 25 juin 2009
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